Les difficultés du bio

La commercialisation de produits provenant de l’agriculture biologique est actuellement en plein développement en France. De multiples enseignes et marques font leur entrée dans la distribution de ce genre de service. Le seul hic est que l’agriculture conventionnelle n’est pas prête de céder sa place. De cette manière, cette pratique rencontre des pénuries qui se font de plus en plus fréquentes. Pour en connaitre davantage à ce sujet, retrouvez les détails dans l’ouvrage qui suit.

Le 100% bio est encore fictif

La première difficulté réside dans le fait qu’il est encore très peu concevable d’éradiquer à 100 % les produits chimiques. Malgré le respect des normes et des règlementations générées par les labels bios, il existe toujours quelque part des facteurs externes qui impactent sur la qualité des produits issus de la culture bio. On peut noter à ce sujet la pollution de l’air, de l’eau et du sol. La pollution de l’air peut provenir d’une autoroute voisine, tandis que celle de l’eau peut être à l’origine d’une pluie acide ou de la contamination de la nappe phréatique elle-même.

Les produits bios gardent les mêmes propriétés nutritives

Il est inutile de débattre sur le fait que les produits biologiques sont meilleurs pour la santé. En effet, ils sont exempts d’éléments nocifs pour la santé. Leur saveur est aussi de bonne qualité comparée aux aliments provenant d’une agriculture conventionnelle. Concernant les apports nutritifs, des recherches ont conclu que les teneurs en oligoéléments et en minéraux dans les légumes et les fruits bios sont pratiquement identiques à ceux d’une production classique. De ce fait, il est erroné de penser que les produits biologiques apportent plus de nutriments à l’organisme.

Le bio est encore onéreux, en plus d’une augmentation des importations

D’après une étude réalisée dans divers magasins et supermarchés, le cout des produits présente un frein pour les consommateurs. En effet, autre que la petite quantité de produits mis en avant, le prix est un élément qui empêche les personnes de s’investir encore. On remarquera que les enseignes conventionnelles proposent des tarifs moins couteux en comparaison avec des marques bios. Les couts de revient sont beaucoup plus importants selon les exploitants, sans oublier les marges bénéficiaires appliquées par les distributeurs. Il serait encore difficile d’imposer les prix au même titre que les produits classiques. L’importation de produits bios est évaluée à près de 42% en France, ce qui soulève parfois plus de questions en considérant la superficie des terres agricoles et le nombre d’exploitants qui ont adopté la culture bio.

Qu’est ce qu’un produit phytosanitaire ?
Les produits biologiques sont-ils plus sains pour les consommateurs ?